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Que faut-il savoir sur le sexe anal ?

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Le sexe anal est-il un sujet tabou ? Oui, clairement ! Le sexe en lui-même n’est déjà pas accepté dans toutes les discussions, alors le sexe anal vous n’imaginez même pas. Un titre tel que celui-ci vous choquera peut-être, ou pas.

C’est la raison pour laquelle il peut être difficile d’aborder le sujet avec une fille, que ce soit une simple conquête ponctuelle ou votre copine depuis des mois.

Beaucoup d’hommes ne savent pas par quel bout prendre le sujet et ne savent pas comment amener la conversation, ce qui peut être source de malaises, d’incompréhensions dans le couple.

À travers cet article je veux partager avec vous les bases du sexe anal, comment l’amener, comment le mettre en place, comment convaincre sa copine, bref tout ce qu’il y a à savoir sur le sexe anal.

Partons tout de suite à l’exploration des territoires boueux inconnus.

Le dialogue, clé du succès pour le sexe anal

Comme pour tout avec une fille, que ce soit dans un couple ou non, la clé est le dialogue. Si vous avez déjà compris ça, vous avez tout compris.

Autant certaines filles sont très libérées sexuellement et très ouvertes sur le sexe anal, autant d’autres voient ça comme la pire des immondices et ne veulent même pas en parler. Évidemment entre les deux il existe tout un tas de positions différentes (loin de moi l’idée de faire un jeu de mot !), de la fille timide qui n’ose pas trop en parler à celle qui n’aime juste pas, en passant par celle qui va carrément en parler d’elle-même.

Pour commencer, lancez-vous, il vous suffit simplement de lui demander.

Choisissez un moment propice : pas en public, pas en plein acte, ça peut être dans un moment d’intimité, voire juste après l’acte sexuel.

La première chose à faire est de la sonder (là encore, ne voyez pas de jeu de mot sale !). Demandez-lui simplement « Qu’est-ce que tu penses du sexe anal ? »

Ce n’est vraiment pas plus compliqué que ça.

À partir de là, analysez au premier abord son langage corporel, si elle fait une mine dégoûtée, si son langage corporel se ferme… Vous aurez déjà une idée de ce qu’elle pense. Cela dit, ne vous arrêtez pas à sa réponse non verbale, écoutez attentivement sa réponse sans l’interrompre, puis demandez des précisions si vous estimez qu’elle est restée trop vague : « Est-ce que tu l’as déjà fait ? Qu’est-ce que tu en penses ? »

Votre but est de savoir l’affinité qu’elle a avec le sexe anal, donc en premier lieu si elle envisage de le faire ou non, si ça la dégoûte ou non…

Tentez de dégrossir au maximum, de la relancer, sachez aussi si elle a déjà eu cette expérience.

Il n’est pas rare qu’une fille soit réticente au sexe anal simplement parce qu’elle a eu une mauvaise expérience avec un autre mec par le passé. Votre but sera alors de la convaincre que ça se passera bien cette fois-ci et, évidemment, d’y aller doucement et de la faire changer d’avis sur cette pratique.

En fonction de ses réponses, vous saurez vite si elle est motivée pour pratiquer le sexe anal avec vous, ou s’il faut encore « la travailler ».

Vous avez le feu vert ? Go… Mais dou-ce-ment !

Vous en avez parlé longuement avec elle et elle est d’accord pour tenter l’expérience avec vous ? Parfait, c’est dans la poche, il ne reste plus qu’à bien vous y prendre pour lui faire vivre une bonne expérience.

Avant de commencer, vous devez savoir si elle l’a déjà fait par le passé.

Par exemple, si elle l’a fait avec un ex et que ça s’est mal passé, vous n’allez pas vous y prendre de la même façon que si elle ne l’a jamais fait et qu’elle redoute un peu ce moment.

Dans le premier cas, gardez en tête qu’elle a eu une mauvaise expérience, donc pour contraster avec ça vous allez la mettre de bonne humeur dès le début de la journée (un message mignon par exemple), puis vous allez lui offrir une rose quand vous la voyez le soir. Elle sera déjà heureuse de vous voir, et probablement dans un état d’excitation, dont vous allez profiter pour transformer son ancienne expérience désagréable en expérience géniale. Allez-y doucement et rassurez-la si besoin.

Dans le second cas, imaginez que c’est comme un dépucelage, mais cette fois de l’anus. Alors certes, elle ne va pas saigner comme lors d’une défloration (quoique si c’est le cas c’est très mauvais signe) mais au niveau psychologique c’est la même chose : c’est un trou par lequel jamais rien n’est entré (à part des suppositoires), il va donc falloir, comme dans le premier cas, y aller doucement, la rassurer beaucoup et surtout, prendre votre temps, vraiment.

Avant de commencer, je vous suggère de mettre en place un langage codé pour savoir ce qu’elle aime et ce qu’elle n’aime pas lors de vos ébats sexuels. Cela est particulièrement utile lors des préliminaires (quand chacun s’occupe de l’autre en testant des bisous, caresses sur toutes les zones du corps, même les plus incongrues).

Par exemple, vous pouvez faire :

  • Un tapotement si vous adorez la manœuvre, si c’est un truc génial (exemple : elle vous fait une fellation, vous la tapotez une fois).
  • Deux tapotements successifs si vous aimez bien, sans plus, sans être mirobolant.
  • Trois tapotements successifs si vous n’aimez pas du tout.

Les tapotements peuvent se faire n’importe où, veillez juste à ce qu’elle ait bien compris ce langage codé, ça pourra vous donner énormément d’informations lors de tout ce qui va suivre (et aussi pour toute votre vie sexuelle de manière générale).

Ainsi vous pouvez lui donnez un feedback lorsqu’elle s’occupe de vous, et elle peut vous donner un feedback lorsque vous vous occupez d’elle, sans pour autant oraliser, ce qui casse tout dans le feu de l’action.

Voici le plan d’action que je vous propose, dans un cas « normal » (à vous d’adapter ensuite en fonction de vous, de la fille et de la situation) : commencez par la chauffer comme pour toute relation sexuelle. Embrassez-la passionnément, variez le rythme, l’intensité, l’utilisation de la langue. Faites-lui des bisous dans le cou, remontez sur les lobes d’oreille que vous pouvez lécher. Allez-y au feeling.
Déshabillez-la petit à petit, passez par des bisous, mordillements (légers) de plus ou moins tout le corps, léchez où bon vous semble, tout en vous approchant petit à petit des zones érogènes. Commencez par vous approchez des seins, caressez-la un peu partout en même temps avec vos mains.

Caressez ses seins, embrassez-les, léchez-les, et ainsi de suite.

Descendez peu à peu vers la zone sacrée (qui doit déjà baigner de plaisir !), faites des bisous partout sur votre passage, remontez de temps à autre dans son cou et sur sa bouche, variez encore l’intensité et le rythme.

Occupez-vous de l’intérieur de ses cuisses (les adducteurs) tout en vous approchant de l’eldorado. Terminez en vous focalisant désormais sur cette zone.
Embrassez toute la zone grossièrement puis focalisez-vous un peu plus longuement sur son clitoris. Rien ne vaut un bon cunnilingus pour la mettre dans le bon état d’esprit et dans un lâcher prise total.

Faites lui prendre son pied au maximum et, en même temps que vous vous occupez de son minou, commencez à caresser son anus légèrement.

Ayez du lubrifiant à proximité et mettez-en abondamment sur vos doigts et mettez-en également sur sa zone anale.

L’astuce est de commencer à tâter la zone, insérer un doigt, pendant que vous lui léchez le clitoris. Ainsi elle devrait associer le plaisir du cunnilingus à la stimulation anale. Allez-y vraiment doucement, laissez la zone se détendre, ajustez votre rythme en fonction. Avec le lubrifiant, les choses sont vraiment facilitées parce qu’elle peut se détendre et se dilater plus facilement.

Par contre, n’imaginez même pas y aller à sec, c’est une très mauvaise idée !

Si vous sentez qu’elle se détend, qu’elle se décrispe, alors tentez de dilater encore plus la zone, éventuellement avec un autre doigt.

À partir de là, vous pouvez commencer par une pénétration vaginale, l’excitation provoquée dilatera ses orifices et vous rendra l’anus plus accessible.

Utilisez de préférence une position où il vous est possible de continuer à pénétrer son anus avec vos doigts (levrette, missionnaire…)

Une fois que vous en êtes là, le plus gros du travail est fait.

Il vous reste à changer d’orifice : notez qu’il est capital de changer de préservatif lorsque vous changer d’orifice, surtout lorsque vous revenez de l’anus vers le vagin.

Prévenez-la que vous allez entrer par la porte arrière et placez-vous en position.

Utilisez la position que vous voulez, l’important est de contrôler facilement le degré de pénétration pour éviter d’être trop brusque.
Entrez doucement, faites de lents allers-retours, observez sa réaction.

Vous pouvez toujours la caresser parallèlement ou la pénétrer avec des doigts, c’est à vous de voir.

Petit à petit, vous pouvez intensifier les allers-retours, toujours selon ses réactions.

Félicitations, vous y êtes arrivé ! À vous de jouer pour la suite, déclinez les positions, le rythme, le degré de pénétration, faites-vous plaisir !

Après le sexe, prenez le temps d’écouter ses ressentis pour savoir ce qu’elle a aimé, ce qu’elle n’a pas aimé, afin d’en tenir compte pour les prochaines fois.

Il est aussi possible qu’elle n’aime pas, et là il n’y a pas grand chose à faire, si ce n’est de lui proposer de le faire ultérieurement pour voir si quelque chose a changé.

Si elle a mal, c’est que vous avez été trop rapide ou trop violent, prenez votre temps.

Évidemment ce schéma est théorique et général, veillez à l’adapter à votre cas.

Si elle ne veut pas de sexe anal, n’insistez pas !

Certaines filles sont très réfractaires quant à cette pratique.

Si elle est vraiment ferme dans ses propos et qu’elle a vraiment l’air de ne pas apprécier le sujet, allez y doucement, surtout n’insistez pas parce que vous risqueriez de la braquer.

Si vous ne prenez pas de pincettes, vous risqueriez de vous fermer une porte (décidément, les jeux de mots !).

Expliquez lui calmement à quel point c’est important pour vous (si ça l’est), que vous avez vraiment envie d’essayer avec elle ou encore que vous lui proposez juste d’essayer une fois pour voir et que si elle n’aime pas vous ne l’embêterez plus avec ça.

Bref, soyez franc et expliquez lui toutes les raisons que vous avez de vouloir tester le sexe anal avec elle.

Si elle est compréhensive, ça devrait passer.

Néanmoins, si elle a vraiment des réticences, soit par rapport à l’image qu’elle en a, soit par peur d’avoir mal, soit par une très mauvaise expérience passée, et que vous voyez qu’elle ne démord pas de cette idée, n’insistez pas.

Ce n’est pas forcément un « non » définitif, à moins justement de forcer le passage.

Vous pouvez tout de même tenter d’y revenir de temps en temps pour voir si son point de vue a évolué sur le sujet.

Pour peu qu’elle en ait discuté avec des copines, que ses sentiments pour vous se soient renforcés, ou n’importe quelle autre raison, il est possible qu’elle soit plus motivée pour tester.

Donc ne soyez pas pressé et pensez à lui redemander de temps en temps si son avis sur la question a évolué. Ne vous évertuez pas non plus à la relancer toutes les semaines, il est capital de ne pas la braquer.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour pratiquer du sexe anal de qualité.

Si vous n’avez jamais testé, je vous le recommande parce qu’il est bon de tester ce qu’on ne connaît pas, vous pouvez avoir de bonnes surprises.

Si votre copine est ouverte à ça, profitez-en !

Si elle ne l’est pas, ne perdez pas espoir, tentez de la convaincre et si ça ne fonctionne pas, attendez un peu, le temps pourrait agir en votre faveur.

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